Où dormir à Marrakech?
Robert Trent Jones a signé là son 501ème parcours, chef d’oeuvre de 18 trous qu’il a dessiné harmonieusement, mariant greens, fairways, obstacles de sable, milliers de palmiers séculaires autour de sept lacs.
Au coeur du terrain se détachent les murs ocres du club-house, magnifique édifice mauresque avec terrasses donnant sur les majestueuses montagnes enneigées de l’Atlas
Coté parcours, les premières difficultés commencent au trou n° 3, un par 4 en dogleg avec un premier placement primordial. Le 9 termine l'aller avec un étang qui oblige le joueur à se surpasser pour atteindre le green en deux. Le retour est plus technique avec le trou n° 16, un long par 5 fastidieux et le 17 qui demande beaucoup
de précision pour éviter un lac-aimant.
mercredi 2 janvier 2008
lundi 17 décembre 2007
Marrakech, Le Jardin de l’Agdal
Où dormir à Marrakech?
Le Jardin de l’Agdal , long de 3 km et large de 1,5 km, et planté d’arbres fruitiers et d’oliviers, fut aménagé au XIX ème siècle. Il est entouré d’un mur d’enceinte renforcé de tours et percé de quelques portes.
D’origine berbère, le terme « agdal » définit un pré entouré d’un mur sur les rives d’un oued. Il fut utilisé, dés l’époque des Almohades, pour désigner les jardins royaux construits près des palais : un espace géométriquement divisé en parcelles plantées d’arbres fruitiers et entouré d’un rempart. Les Almohades diffusèrent ce modèle dans tout l’occident musulman, donnant naissance aux somptueux jardins andalous.
Le Jardin de l’Agdal , long de 3 km et large de 1,5 km, et planté d’arbres fruitiers et d’oliviers, fut aménagé au XIX ème siècle. Il est entouré d’un mur d’enceinte renforcé de tours et percé de quelques portes.
D’origine berbère, le terme « agdal » définit un pré entouré d’un mur sur les rives d’un oued. Il fut utilisé, dés l’époque des Almohades, pour désigner les jardins royaux construits près des palais : un espace géométriquement divisé en parcelles plantées d’arbres fruitiers et entouré d’un rempart. Les Almohades diffusèrent ce modèle dans tout l’occident musulman, donnant naissance aux somptueux jardins andalous.
mercredi 5 décembre 2007
Oukaïmeden, Escalades
Où dormir à Marrakech?
Les possibilités sont nombreuses pour les amateurs de grimpe, de tous niveaux et dans un cadre de haute montagne.
Près du Tizi n'Oukaïmeden, quelques falaises de grès, de 15 à 30 m de haut ont été équipées (pitons, spits).
De niveau IV, ces falaises sont un endroit idéal d'initiation.
L’escalade du Angour : Deux voies, l'une face Nord Est, l'autre de la face Sud, (dite la Voie des Voleurs) peuvent être effectuées au départ de l'Oukaïmeden sur la journée; toutes les deux sont des voies de haute montagne.
mardi 27 novembre 2007
Marrakech, les Souks de la Médina
Construit dés la fondation de la ville au XIème siècle, le souk de Marrakech fut longtemps le principal point de rencontre des voyageurs et des caravanes en route vers le Grand Sud. Il devint le plus célèbre centre de production de tissage et de tannerie du Maroc.
La renommé des souks de Marrakech provient autant de l’extraordinaire variété de produits artisanaux que l’on y trouve que de l’incroyable dédale de ruelle labyrinthiques qui les sillonnent.
Près de 40 000 artisans y travaillent chaque jour, chaque corporation étant localisée dans un quartier particulier : teinturiers, chaudronniers, tisseurs, apothicaires, etc.
mardi 20 novembre 2007
Marrakech, la Vallée de l’Ourika
L’oued Ourika n’est qu’un modeste torrent, mais ses crues peuvent s’avérer catastrophiques (comme en août 1995). Sur ses rives, peupliers et saules pleureurs ombragent de belles prairies. De petits champs en terrasses sont cultivés de blé, mais ou luzerne. Les villages en terre accrochent leurs maisons à flanc de montagne et, par endroits, on peut apercevoir les sommets de l’Atlas, enneigés jusqu’à la fin du printemps.
Tout au long de la route, vendeurs de cristaux et de poteries ne manqueront pas de vous faire de grands signes…
Tnine-de-l’Ourika, situé à 34 km de Marrakech, marque le début de cette belle vallée qui, abordant les premiers contreforts du Haut Atlas, s’élève progressivement. La route carrossable s’arrête à Setti-Fatma (à 68 km et… 1 500 m d’altitude).
Tout au long de la route, vendeurs de cristaux et de poteries ne manqueront pas de vous faire de grands signes…
Tnine-de-l’Ourika, situé à 34 km de Marrakech, marque le début de cette belle vallée qui, abordant les premiers contreforts du Haut Atlas, s’élève progressivement. La route carrossable s’arrête à Setti-Fatma (à 68 km et… 1 500 m d’altitude).
mercredi 10 octobre 2007
Marrakech, les remparts de la Médina
Edifiés au début du XIIème siècle entre 1126 et 1127, par l'Almoravide Ali Ben Youssef, pour protéger les 600 hectares de la médina des envahisseurs…
Les remparts réalisés en pisé, mélange de terre, de paille et de chaux, sont hauts de 5 mètres et larges de 2 mètres. Ils ceinturent Marrakech sur 19 km (Pour comparaison le boulevard périphérique Parisien mesure 35,04 km)
et sont flanqués de 202 tours et nombreuses portes (présentées dans le sens des aiguille d’une montre, la 1ère au niveau de l’avenue Mohamed V)
Bab Nkob
Bab er Raha
Bab Doukkala
Bab Boutouil
Bab Moussoufa
Bab el Arset
Bab Kbour Chou
Bab el jnane es Sidi Bel
Abbès
Bab er Rharaza
Bab el Khemis
Bab kechich
Bab el Fakharine
Bab er Derbbarh
Bab er Rachidia
Bab Ailen
Bab Rhemat
Bab El jane el Afia
Bab Ahmar
Bab el Laylal
Bab el Harri
Bab er Rich
Bab Irhli
Bab Ksiba
Bab er Rub
Bab Agenaou
Bab jdid
Bab es Sidi Rharib
Et à nouveau Bab Nkob.
Certaines de ces portes sont imposantes et présentent des bastions, véritable ouvrage militaire d’autres au contraire ne sont que de simples passages permettant l’accès piétonnier à la médina
Bab Aghmat :
Porte de la ville s’ouvrant dans l’un des bastions qui la défendaient. Ce plan assez curieux, doit résulter d’un remaniement de la porte primitive d’époque almoravide.
Bab Doukkala :
Imposant ouvrage composé de deux bastions en saillie de part et d'autre, d'une porte livrant passage à un corridor. Cette porte d'origine almoravide, doit son nom au territoire homonyme, habité par des populations almohades
Bab Taghzout :
D’origine almoravide, cette porte marquait autrefois l’entrée nord de Marrakech. C’est l’un des vestiges de ses anciennes défenses. Sous le règne de l’Alaouite Sidi Mohamed ben Abdallah (1757-1790), le quartier de Sidi bel Abbès fut annexé à la ville et Bab Taghzout devint alors une porte intérieure.
Bab Agnaou :
C’est, avec la Koutoubia dont elle est contemporaine, l’une des plus belles réalisations de l’art almohade à Marrakech (XII ème siècle). S’élevant à l’intérieur des remparts, elle avait surtout une fonction décorative, marquant ainsi de manière solennelle l’entrée dans le quartier royal. Une longue frise calligraphiée sur l’encadrement et de riches motifs floraux servent d’écrin à quatre arcs superposés, tous décorés différemment.
Les remparts réalisés en pisé, mélange de terre, de paille et de chaux, sont hauts de 5 mètres et larges de 2 mètres. Ils ceinturent Marrakech sur 19 km (Pour comparaison le boulevard périphérique Parisien mesure 35,04 km)
et sont flanqués de 202 tours et nombreuses portes (présentées dans le sens des aiguille d’une montre, la 1ère au niveau de l’avenue Mohamed V)
Bab Nkob
Bab er Raha
Bab Doukkala
Bab Boutouil
Bab Moussoufa
Bab el Arset
Bab Kbour Chou
Bab el jnane es Sidi Bel
Abbès
Bab er Rharaza
Bab el Khemis
Bab kechich
Bab el Fakharine
Bab er Derbbarh
Bab er Rachidia
Bab Ailen
Bab Rhemat
Bab El jane el Afia
Bab Ahmar
Bab el Laylal
Bab el Harri
Bab er Rich
Bab Irhli
Bab Ksiba
Bab er Rub
Bab Agenaou
Bab jdid
Bab es Sidi Rharib
Et à nouveau Bab Nkob.
Certaines de ces portes sont imposantes et présentent des bastions, véritable ouvrage militaire d’autres au contraire ne sont que de simples passages permettant l’accès piétonnier à la médina
Bab Aghmat :
Porte de la ville s’ouvrant dans l’un des bastions qui la défendaient. Ce plan assez curieux, doit résulter d’un remaniement de la porte primitive d’époque almoravide.
Bab Doukkala :
Imposant ouvrage composé de deux bastions en saillie de part et d'autre, d'une porte livrant passage à un corridor. Cette porte d'origine almoravide, doit son nom au territoire homonyme, habité par des populations almohades
Bab Taghzout :
D’origine almoravide, cette porte marquait autrefois l’entrée nord de Marrakech. C’est l’un des vestiges de ses anciennes défenses. Sous le règne de l’Alaouite Sidi Mohamed ben Abdallah (1757-1790), le quartier de Sidi bel Abbès fut annexé à la ville et Bab Taghzout devint alors une porte intérieure.
Bab Agnaou :
C’est, avec la Koutoubia dont elle est contemporaine, l’une des plus belles réalisations de l’art almohade à Marrakech (XII ème siècle). S’élevant à l’intérieur des remparts, elle avait surtout une fonction décorative, marquant ainsi de manière solennelle l’entrée dans le quartier royal. Une longue frise calligraphiée sur l’encadrement et de riches motifs floraux servent d’écrin à quatre arcs superposés, tous décorés différemment.
lundi 8 octobre 2007
Marrakech, la Mosquée Ben Youssef
Situé au Cœur de la Médina à coté de la Médersa Ben Youssef et du Musée de Marrakech...
Bâtie par les Almoravides, puis rasée et reconstruite par les Almohades, cette mosquée est dédiée à Sidi Youssef Ben Ali, ce saint patron de Marrakech atteint de la lèpre et qui mena une vie d’ascète parmi ses compagnons mendiants.
Elle fut le point central autour duquel se forma la médina de Marrakech au XII ème siècle.
Restaurée à deux reprises, au XVI ème siècle, puis à la fin du XIX ème siècle, il ne reste cependant plus grand-chose de l’architecture almohade…
Bâtie par les Almoravides, puis rasée et reconstruite par les Almohades, cette mosquée est dédiée à Sidi Youssef Ben Ali, ce saint patron de Marrakech atteint de la lèpre et qui mena une vie d’ascète parmi ses compagnons mendiants.
Elle fut le point central autour duquel se forma la médina de Marrakech au XII ème siècle.
Restaurée à deux reprises, au XVI ème siècle, puis à la fin du XIX ème siècle, il ne reste cependant plus grand-chose de l’architecture almohade…
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